Ce qui rompt le jeûne sans entraîner d’expiation
Ce qui rompt le jeûne sans entraîner d’expiation Cinquante-sept choses, accomplies délibérément, rompent le jeûne, sans cependant entraîner d’expiation.
Ce qui rompt le jeûne sans entraîner d’expiation Cinquante-sept choses, accomplies délibérément, rompent le jeûne, sans cependant entraîner d’expiation.
L’expiation : comment s’acquitter de sa dette ? L’expiation n’est pas imposée à une femme qui romprait le jeûne pour cause de règles ou de pertes dues au retour de couches ; elle n’est pas imposée non plus au malade atteint d’une maladie permettant la rupture du jeûne. L’expiation est maintenue pour celui qui, contraint
Ce qui rompt le jeûne et nécessite une expiation (kaffâra) et un rattrapage Il y a vingt-deux choses qui, accomplies délibérément et sans contrainte, annulent le jeûne ; chaque journée de jeûne doit être rattrapée, et un jeûne expiatoire vient, de plus, sanctionner ces transgressions :
Ce qui ne rompt pas le jeûne Il y a vingt-quatre points qui ne rompent pas le jeûne :
Le début du mois de Ramadân Le jeûne débute le jour qui suit la vision du croissant de la lune [annonçant le début] du mois de Ramadan ou, si la vision n’est pas possible à cause d’un iel nuageux, en attribuant trente jours au mois de Sha ‘ban. Le jeûne lors du jour du doute